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  • Jonas

    Aujourd’hui , c’est le jour officielle de ta mort , celui que l’administration as décidés de te donnés.Pour moi , se sera toujours le 10 Janvier 2017.Ce jour ou plutôt , ce matin , qui avait commencés comme tout les autres et qui ne s’est jamais terminé.

    La veille , tu étais venu , nous voir ( ton père et moi) , lui comme d’hab , ta salué et est retourné devant son ordi.

    Nous ( moi et toi Jonas) , on as prit le temps de se racontés nos nouvelles , nos espoirs , nos malheurs.On as fumés une clope ensemble , la dernière , devant la boite à lettre.Comme on faisait souvent avec Gwen , Simon et Célia.

    Tu étais venus me rendre les 50 euros , que je t’avais prêtés pour que tu puisse t’achetés à mangés.

    Puis tu est reparti , on s’est lancé un dernier regard , comme complice , qui disait , je sais et tu sais.Je crois que ma force vient de ce dernier regard , court et intense.

    Alors c’est bien beau de pleurés ses morts , c’est vivants qu’ils faut les aimés , après ça ne sert pas à grand-chose , tout est finit.Pour se rassurées, se consolées , on se raconte des histoires qui font du bien , qui prolonge la vie de l’autre.La réalité est tout autre , car s’est bien dans la réalité qu’il faut vivre , sinon c’est de l’illusion et cela fait encore plus mal quand on se réveille.

    Ce qui reste , c’est le vécu , les souvenirs , les émotions vécus.Et ceux-la appartiennent à chacun.

  • ils vont tous voir la différence

    ils vont tous voir la différence , avec ou sans ce que ça fait.A vouloir dominés le monde entier , faire marchés tout le monde aux pas.Ils se prennent pour qui , ils croient que les gens s’achètent ?A prendre les gens pour des cons , des débiles , ben à un moment la roue tourne.Et à ce moment là , ça fait trés mal , trés trés trés mal , je vous assure.Et moi , je n’aimerais pas être à la place de celui /celle pour qui la roue va tournés.Ils /elles peut commencés à attachés sa ceinture car ça va vibrés haut et fort.

    Et en fait ils disent tous qu’ils veulent t’aidés , sous conditions , bien entendu , de faire ce qu’ils te disent.Je suis morte de rire 🤣
    Moi , je leurs dit , vous vous voulez m’aidez , envoyez la thune , y’a que ça qui m’aide.Le reste ne sert à rien , nada , que dalle.

    Avec amour
    Avec amour
  • Le chemin avant la parole


    Pour dire une simple phrase , dans ma tête se passe toute une histoire , un film et accrochez vous  je le vis avec le ressenti en plus.Digne d’un film d’horreur par moment ou d’un conte initiatique à d’autres.

    Pour la suite faudra payés car si je compte sur le psychiatre ou encore la mph , l’administration ou tout être qui comprend rien à la vie réelle des autistes ,pour l’allocation adulte handicapé ben je crois que je peux crevée tranquille.

  • E.T

    C’était un jour d’orage , une forte ambiance d’orage , avec les nuages qui forment des têtes improbables , un visage d’aliens dans le coin en haut à droite , ca dure 1mn , puis tout s’en va , la magie de la nature et du vent.

    C'était un jour d'orage , une forte ambiance d'orage , avec les nuages qui forment des têtes improbables , un visage d'aliens dans le coin en haut à droite , ca dure 1mn , puis tout s'en va , la magie de la nature et du vent.
    C’était un jour d’orage , une forte ambiance d’orage , avec les nuages qui forment des têtes improbables , un visage d’aliens dans le coin en haut à droite , ca dure 1mn , puis tout s’en va , la magie de la nature et du vent.
  • La femme qui écoutait aux portes

    Elle avait ce pouvoir depuis l’enfance , elle entendait tout ,  même ce qui ne s’entendait pas.

    Vue d’ici , vous me direz ça à l’air cool , de pouvoir tout entendre.

    Ben non , ce n’est pas cool de tout entendre , surtout quand c’est inexplicable , insupportable par moments quand tout ces bruits se mélangent et forment un brouhaha inextricable.

    Un à un démêlés chaque bruit , chaque son , pour en faire une mélodie harmonieuse , est un travail de longue haleine qui demande courage et peine.

    Heureusement ce courage , elle l’avait , toujours et avec bravoure.

    Elle entendait le cheval à l’autre bout de la planète , elle entendait le ciel , elle entendait les gens hurler , chanter , danser et à un moment la coupe est pleine.Pleine de brouhaha.

    Je ne sais pas si vous arrivez à vous imaginez la scène , à elle s’est son quotidien , à tel point qu’elle pense que c’est normale de vivre cela.

    De son point de vue , tout est normale , de l’autre coté même pas un soupçon de ce que cela représente en ressenti.

    Par moment , cela pouvait devenir indécent , elle avait juste à tendre l’oreille , pour entendre l’autre dans ses ébats nocturnes.

    Une autre fois , tendre l’oreille et entendre de la maltraitance verbale.

    Cela pourrais s’arrêter là , mais comme elle avait toucher le gros lot le ressenti allait avec , selon la situation c’était trés trés agréable et à l’inverse trés trés désagréable.L’équilibre n’était pas dans sa nature , par pas manque de volonté mais à cause du trop , trop de sons , dans sa vie.Allais t-elle pour autant s’isolée et vivre recluse , loin de tout ?

    Ben non , car ça aussi ce n’était pas dans nature de vivre recluse.Alors elle chercha , longtemps , la solution , la sienne.

    Vivre recluse au milieu du bruit , allait contre tout attente lui apportée la sérénité.

    Au milieu du bruit , elle apprit à faire le tri , à entendre les sons différemment , à reconnaitre les bonne nuances , celles qui change tout , qui font la différence avec le brouhaha.

    Le silence était un sifflement dans ces oreilles , par moment , pas toujours sinon la vie lui aurait insupportable , trop de silence n’était pas envisageable , sinon c’est la mort , le bruit fait partie de la vie , le brouhaha un trop de tout.Au contraire quand ces sons était choisis , ils pouvaient la transportée , l’enivrée.

    Elle décida enfin de fermée la porte à ces intrusions , de ne pas être malgré elle un exécutoire sexuelle.Ne plus courir après un lièvre , qui file sans jamais s’arrêter ou juste pour copuler.

    Plutôt préférées , la douceur , la patiente et l’ouverture , sa propre nature et non celle d’une d’un autre.La grandeur de l’âme , la douceur d’une mélodie et son coté sauvage comme une louve pour protégée les siens.

    La profondeur à la candeur , le sens à l’indécence , la vie à l’ironie , le jeu à l’enjeu.

    Telle était ces réflexions matinales , comme pour donner un sens à sa journée , jaugée son état intérieur.

    Elle décida , de laissée tourner le monde sans elle et s’appropriée le sien , un temps , un temps nécessaire pour revenir à l’essentiel.Ce temps , si long parfois , si lent autrement.De laissée couler , évaporer , nez à nez , démêlée , liée , enracinée.